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Bon appétit!

Cuisine vintage 1Que je déteste cuisiner n’est un secret pour personne. Même ma belle-mère est au courant. Feuilleter les livres de recettes imagés, regarder Sœur Angèle à la télé, planifier l’épicerie, me laisser inspirer par les légumes de saison et mijoter de bons petits plats pour des êtres chers sont des activités qui m’ennuient au plus haut point. Mes gâteaux ne lèvent pas et mes sauces n’épaississent pas. Le pire cadeau qu’on peut me faire est un gadget pour la cuisine, j’expédie les courses hebdomadaires en moins de 30 minutes et je stresse à l’idée de recevoir des gens à la maison. Pas question de me mettre aux fourneaux, c’est pourquoi je propose toujours aux amis de nous rencontrer au resto.

C’est peut-être dû à mon enfance passée au casse-croûte de mes parents ou le fait d’avoir vu ma mère cuisiner une dinde par semaine pendant de nombreuses années. Je n’en sais rien mais faire la popote ne m’a jamais intéressé. D’ailleurs c’est une des raisons pour lesquelles j’hésite à avoir des enfants, qu’est-ce que je leur donnerai à manger ? Par contre j’adore bien manger ! Je suis de celles qui croient que goûter la cuisine locale en voyage est une partie essentielle à la découverte d’un pays étranger. De celles qui demandent à leur mère de cuisiner des plats de leur enfance dans le genre pâté chinois et carrés au rice krispies quand elles sont de passage au Québec. De celles qui sont toujours partantes pour des circuits gastronomiques à base de fromage pecorino et chianti.

Je lève donc mon chapeau à ces femmes qui affublées d’un tablier à volants ont du plaisir à élaborer le menu pour une semaine entière, qui montent des blancs en neige en un tour de main, qui organisent sans broncher des tablées de plus de deux personnes et qui concoctent des purées maison pour bébé. Moi je continuerai d’exceller dans l’art du steak cuit à la poêle et des sauces spaghetti Barilla. Une chance qu’en Chine, on peut se faire livrer n’importe quoi en ne composant qu’un seul numéro. Un service nommé Sherpa, spécialement conçu pour les nulles en cuisine comme moi.

Il fatto che odio cucinare non è un segreto per nessuno. Anche la mia suocera è al corrente. Sfogliare libri di cucina illustrati, guardare la prova del cuoco in tivu, pianificare la spesa, lasciarmi ispirare dalla verdura di stagione e creare piatti deliziosi per i miei cari sono delle attività che mi fanno sbadigliare. Le mie torte non lievitano e le mie salse non si ritirano. La cosa peggiore da regalarmi è un gadget per la cucina, faccio la spesa settimanale in meno di 30 minuti e angoscio all’idea di ricevere gente a casa per cena. Cosi suggerisco sempre agli amici di incontrarci al ristorante.

Forse è colpa della mia infanzia trascorsa nella trattoria dei miei genitori o l’avere visto la mia mamma cuocere un tacchino a settimana per molti anni. Tanto è che cucinare non mi è mai interessato. Infatti, è uno dei motivi per cui sono riluttante ad avere figli, cosa gli darei da mangiare? Al contrario adoro mangiare bene! Sono una di quelle che credono che assaggiare la cucina locale durante un viaggio è parte essenziale della scoperta di un paese straniero. Une di quelle che chiedono alle loro madri di cucinare piatti della loro infanzia, quando sono di passaggio in Canada. Una di quelle che sempre partecipano con entusiasmo in tour enogastronomici a base di formaggio pecorino e Chianti toscano.

Perciò voglio esprimere la mia ammirazione a queste donne che grembiule svolazzante intorno alla vita prendono piacere ad elaborare menù per una settimana intera, che sanno montare le uova in neve senza l’uso del battitore elettrico, che organizzano tavolate di più di due persone senza stressarsi e che preparano le pappe per bambino in casa. Io continuerò ad eccellere nella bistecca alla piastra e nei sughi Barilla. Meno male che in Cina, possiamo ordinare qualsiasi cosa digitando un numero unico. Un servizio chiamato Sherpa, pensato apposta per i negati della cucina come me.

12 commentaires sur “Bon appétit!

  1. @ ma grande soeur: Et Dieu sait que nous avons d’autres qualités!
    Mais tu fais une fantastique sauce pour les cannelloni! Et aussi du Hamburger Helper, non? xxx

  2. C’est vrai que ça prend de tout pour faire un monde…dis-toi que nous sommes deux à ne pas avoir hérité des talents culinaires de notre mère…c’est Nath qui sauve l’honneur de la famille! Remarque que cela nous laisse plus de temps pour faire valoir nos autres qualités!
    MarjoXXX

  3. Merci maman pour ce beau commentaire! Et merci d’avoir su nous nourrir correctement et sainement.

  4. Il faut de tout pour faire un monde..des mères qui cuisinent (parfois par obligation..)des filles qui apprécient les bons plats et qui n’ont pas d’affinités avec les chaudrons mais qui dressent de belles tables et qui écrivent joliment….MOM XX

  5. Va bene hai confessato, ma la crema di Zucca ( 4 salti in padella?)?? E comunque sei una gran conoscitrice di posticini speciali, come da Irene del resto che mi ha cambiato la vita!!!
    Sonia

  6. Devi sapere che alla cena del tacchino eravamo solo in 4… e la cranberry sauce l’avevo comprata! Da Sweet Irene appunto! grazie comunque per l’incoraggiamento.

  7. E se non ricordo male qualcuno aveva portato una meravigliosa crema di zucca ed era la stessa persona che aveva cucinato tacchino e salsa ai cranberries ( giusto?) per 15 persone…
    Non sminuire le tue doti di cuoca!!

  8. @Sonia: che belli i nostri pranzi da Sweet Irene!
    Lo so che a te piace cucinare. Mi ricordo ancora bene la cena piemontese a base di bagna cauda, bollito e mostarda, tutto rigorosamente fatto in casa! un bacione.

  9. Veronì…io invece adoro cucinare, mia mamma è negata in cucina e per sopravvivere io e papà abbiamo imparato a cucinare…ma adoro andare a cena fuori e come te credo che provare i piatti tipici sia meglio che visitare un museo.
    PS off topic: questo week end sono stata a Bergamo e ho pranzato da Sweet Irene, ti ho pensata tanto!
    Bacio

  10. @Ester: normale per una che tutti gli anni compra la guida degli agriturismi italiani!

    @Marie-Julie: je ne sais pas si c’est une nouveauté mais beaucoup de menus chinois à Shanghai sont imagés. Quand ce n’est pas le cas, Andrea ne recule devant rien et va même dans les cuisines pour indiquer du doigt ce qu’il veut manger.Mais ce n’est pas dit qu’il garde son appétit!😉

  11. J’allais te répondre que l’une des choses que je trouvais les plus difficiles à Taïwan, c’était de ne pas pouvoir commander à manger… J’ai tellement engouffré de plats à réchauffer du 7 Eleven! lol Au Québec, je suis une abonnée de St-Hubert bbq et du sushi take-out au coin de ma rue… Je ne comprendrai jamais qu’on puisse prendre plaisir à cuisiner. Mais heureusement qu’il y a des gens qui pensent le contraire et préparent des plats divins!😉

  12. Sottoscrivo il piacere di sedersi e mangiare bene senza doversi preoccupare di cucinare… ma soprattutto di lavare i piatti dopo!!🙂

    Ester

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